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Discussion 1

 

Aurélie B : "Ce dessin me fait penser à une terrible rouste "cul nu" que j'avais reçue de ma mère devant tout le monde le jour de la fête d'anniversaire de ma soeur. "

Calice : "Bonjour Aurélie B
Merci pour ton témoignage, je suis curieux de connaître les circonstances de cette rouste, qu'aviez vous fait ? comment vous sentiez vous, avez vous obei tout de suite ? ...
Bien a vous je serais ravie d'en connaître d'avantage et de partager des témoignage avec vous.
Chaleureusement
Calice "

Aurélie B : "J'étais encore gamine! J'étais très jalouse de ma petite soeur, je pensais que ma mère la préférait. Pendant sa fête d'anniversaire, j'avais été odieuse. Ma soeur était allée se plaindre à ma mère qui est venue me disputer et, pour faire la fanfarone devant les invités, je lui avais tenu tête avec insolence. Elle m'a attrappée par le bras pour m'entraîner vers sa chambre et me corriger loin des regards, mais j'ai résisté ce qui l'a mise en colère et elle m'a giflée. Ca aurait pu s'arrêter là, mais bêtement j'ai ri pour bien montré que je n'avais pas mal, alors elle m'a attrappé par mon jogging, j'ai essayé de lui échapper mais elle m'a rattrappée, je me suis laissée tomber à terre, mais elle m'a relevée par les cheveux et je me suis ramasser la raclée de ma vie, pantalon et culotte baissée devant tout le monde. J'ai réussi à ne pas pleurer, mais j'étais morte de honte et de rage, surtout en voyant le regard amusé de ma soeur, un peu comme sur la photo!J'avais assez l'habitude des trempes, mais là j'ai eu l'humiliation de ma vie, surtout que je sentais que tout le monde était content et pensait que c'était bien fait pour moi! "

Calice : "Merci Aurélie d'avoir fait revivre cet épisode de ta vie avec autant d'intimité.
Une trempe memorable certainement avec tout ce qu'elle a peu avoir d'honteux pour votre personne.
Je suppose d'après les circonstances qu'il s'agissait d'une fessée à la main. Autrement il aurais certainement été difficile de retenir les larmes comme vous l'aviez fait. Je dis cela par experience personnelle.
L'ilustration ce prête parfaitement à votre récit, bien qu'a l'orinine, en dessinant, je pensais à une jeune fille qui par sa malice en fait punir une autre (cousine, soeur,...).
Avez vous déjà recu une "trempe" avec un instrument tel qu'une ceinture, un martinet ou autre ? "

Aurélie B : "Merci Calice de bien vouloir m'écouter. J'ai trouvé ce forum par hasard et c'est le seul où on peux s'exprimer librement, ça faisait longtemps que j'avais envie d'en parler. Aujourd'hui je n'en veux plus à ma mère, car on a pu en parler ensemble calmement il y a quelques années. Elle nous élevait ma sœur et moi toute seule après le départ de mon père et avait un travail la journée, ce qui la rendait souvent à cran ce soir. Et j'étais un vrai démon, en fait j'étais extrèmement jalouse de ma sœur qui était la « chouchoute » de ma mère et je pensais qu'elle m'aimait pas, alors je faisais tout pour leur nuire et, en quelque sorte, me venger. Je prenais un malin plaisir à la pousser à bout, jusqu'à ce que je prenne ma trempe. Des fois elle en pleurait de rage, mais moi je pleurais rarement, sauf quand elle attrapait le martinet, là ça faisait trop mal, surtout sur le derrière des cuisses. Ce qui la mettait surtout en rage et la rendait méchante, c'est que je me laissais jamais faire, j'essayais de toutes mes forces d'échapper à la trempe, alors elle devait le plus souvent me traîner par le col de mon chemisier ou même les cheveux jusqu'à sa chambre où elle me corrigeait à l'abri du regard de ma soeur. En plus elle cherchait toujours à me baisser le slip, c'était un vrai combat, mais elle était tellement en colère qu'elle finissait souvent par y arriver, parfois même en déchirant le slip et là ça faisait beaucoup plus mal et il m'arrivait de pleurer, mais plus de honte que de douleur en fait! Mais en grandissant je prenais de la force et mes débattements jouèrent contre moi car elle finit par renoncer à me trainer dans sa chambre et je ramassais dans la salle à manger devant ma sœur goguenarde (on se détestait ouvertement). J'ai dû prendre le martinet 2 ou 3 fois, mais elle a arrêté car une fois j'avais gardé des traces sur un mollet et derrière les genoux pendant 2 jours et ça lui faisait honte (en bonne chipie j'avais bien sûr fait exprès de me mettre en robe pour accentuer sa honte). Après une bonne dérouillée, je restais tranquille deux ou trois jours mais je finissais toujours par recommencer mes bétises. J'ai quand même eu la satisfaction de voir ma sœur se ramasser aussi quelques fois une trempe, mais c'était rare et beaucoup plus « soft » car elle se laissait mettre en travers des genoux de ma mère docilement, pleurait avant même qu'on la touche et s'en tirait ainsi avec quelques claques sur la culotte ou exceptionnellement sur les fesses avant de recevoir un gros câlin pour sécher ses larmes. Je regrette aujourd'hui mon comportement qui rendait l'ambiance familiale vraiment détestable. "

Calice : "Bonjour Aurélie,
Grand merci Aurélie pour vos sincères confessions.
Vous décrivez cette situation si précisément qu'on peu entièrement la vivre à travers votre témoignage.
Je vous aurais innocenté toutes les deux si j'avais suivie ma vocation de ecclésiastique ou décidé d'une carrière de juge. Vous réclamiez simplement de l'attention et avez réussie par votre comportement à obtenir le contraire.
Bien sure votre mère a voulu faire au mieux et devait interpréter différement votre demande.
Parce que je pense que ce n'est pas de trempes que vous lui réclamiez.
Savez vous si votre soeur prenait du plaisir à vous savoir punie ?
Vous même, aujourd'hui avez vous un certain plaisir a être punie comme vous l'étiez alors ? "

Aurélie B : "Je vais avoir 28 ans et j'ai beaucoup réfléchi à mon attitude et c'est à moi que j'en veux d'avoir poussé ma mère à avoir ce comportement, je ne lui laissais pas le choix en fait, elle était démunie devant mes provocations perpétuelles et n'avait trouvé comme réponse que les corrections ! Si elle me disait de faire quelque chose, je faisais le contraire. Et je rabaissais ma sœur sans arrêt. C'était d'autant plus culpabilisant pour ma mère qu'en dehors de la maison, j'étais ce qu'on peux apeler une fille sage et sans histoires, notamment à l'école ou quand j'allais en vacances dans la famille. Quand elle se plaignait de moi à ses amis ou à la famille, ils ne comprenaient pas. Seul l'épisode de l'anniversaire de ma sœur a montré à tous ce dont je pouvais être capable. Je détestais ma sœur au point de me réjouir secrètement quand elle était malade. Un exemple frappant de la différence d'attitude de ma mère envers ma sœur et moi : elle m'appelait Aurélie et elle c'était « Poupette » ou « Ma poupée ». Honnêtement oui, je pense que ma sœur se réjouissait profondément quand je dégustais, ça devait renforcer son statut de chouchoute. Quant à moi, les rares fois où je l'ai vue se ramasser une trempe, je jubilais, un plaisir pratiquement sexuel. Mais aujourd'hui encore on n'arrive pas à se parler, on se voit très peu malgré qu'on habite la même ville, et toujours chez ma mère, on se voit jamais seules. Chose curieuse en y repensant, quand je prenais une raclée, j'en éprouvais presque du plaisir, du moins du soulagement, je devenais calme et sereine pendant plusieurs jours, presque gentille, comme si j'avais remporté une victoire, j'étais apaisée. Et les trempes, j'en prenais au moins une par semaine et souvent plusieurs. J'étais très dure à la douleur mais beaucoup moins à l'humiliation car j'étais très pudique, et ça je pense que ma mère l'avait bien compris, c'est pourquoi elle s'est acharnée à partir de mes 10 ou 11 ans à essayer systématiquement de me baisser le slip pour me corriger, ce que j'acceptais très mal et qui déclenchait une véritable lutte ! Le moment le plus pénible de la correction ce n'était pas les coups, je m'en moquais (sauf le martinet, ça fait vraiment très mal !). Non, c'était après, quand j'étais obligée de remonter ma culotte, tombée parfois jusqu'aux chevilles à force de me débattre, pour pouvoir quitter la pièce sans trébucher. Je me sentais alors anéantie de honte, et j'en éprouve encore un peu aujourd'hui en le racontant. Quand il m'arrivait de pleurer, rarement toutefois, c'était à ce moment là.
Globalement, ça reste de mauvais souvenirs et je ne pense pas qu'un jour j'éprouverais du plaisir à être punie. De plus, j'ai eu une sexualité vraiment très précoce et perturbée (ce qui m'a valu pas mal d'ennuis avec mes copines et leurs parents et m'a isolée encore plus des autres), assez ambivalente, je n'ai jamais encore eu d'intimité avec un homme et ça ne me fait pas envie, je suis très solitaire ; je pense que c'est en partie le résultat de cette éducation que j'ai moi-même provoquée et sans doute méritée, qui m'a privée de l'affection dont je rêvais secrètement. Mais aujourd'hui je suis infirmière de bloc et je pense que ce beau métier que j'aime me permet de racheter un peu le mal que j'ai fait à ma famille en offrant aux patients la sollicitude et l'écoute que j'ai trop longtemps refusée à ma mère. "



03/05/2008
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