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Irréprochable

Une jeune fille que j'avais rencontré à une soirée d'anniversaire.
Coup de foudre, elle, très demandeuse de jeux érotiques, je lui avais fais miroiter les plaisirs de l'appartenance et la jouissance de la possession.
Elle, preneuse, elle avais plus ou moins déjà participé en tant que maîtresse. Elle voulait donc me soumettre, seulement j'estimais que le charisme lui manquait pour assumer cette tâche dans l'immédiat.

Je lui ai donc proposé de l'éduquer avant de lui passer les rênes. J'étais ainsi son tuteur et exigeais d'elle bonne tenue et obéissance. Elle n'avait jamais connu de châtiments physiques, et ne savais pas trop comment elle allait le prendre.
Pour punir il faut encore savoir ce qu'est une punition, comment l'administrer, etc.
Ce que je tenais avant tout à éradiquer, c'était ses enfantillages pour laisser l'expression à des élans distingués dont je sentais les murmures sous jacents (plus que des murmures).


Je lui ai annoncé qu'elle serait punie.
La raison : qu'elle est une peur atroce de la punition ce qui lui ôtera toute envie de se négliger d'une manière quelconque. On pourrait appeler la méthode "prévenir avant de guérir".
Je lui dis qu'elle aurais très mal et qu'elle fondrait en larmes en me suppliant, d'arrêter, d'être honorable, etc ...
Elle se moque de moi, fier en me disant qu'elle ne verserait pas une goutte.
J'attendis le moment propice où elle s'y attendait le moins (après quelques cadeaux et des bisous) pour lui annoncer la couleur.
A genoux, poignets liés aux chevilles, les bras passant entre les cuisses, les chevilles liées entre elles. Les fesses bien tendues, le visage au sol (matelas) sur un coussin.
Je la voulais ainsi pour ne pas qu'elle puisse se soustraire à son du, lui avais je expliqué.
Elle était silencieuse, je sentais son angoisse, elle ne jouait plus à la fière maintenant.
12 coups de baguette de noisetier, fraîchement cueillies et trempées toute la journée dans de l'eau lui annonçais je.
Je lui fis quelques réprimandes sur son comportement, des mots sur ce que j'attendais d'elle et quelques éloquences sur les vertus de l'instrument qui l'aiderait à devenir une demoiselle respectable.

Je poursuivi en lui faisant écouter le sifflement de la baguette quand elle cingle l'air. Je lui ai demandé si elle était aussi fière et courageuse que d'antan.
Silence, pas de réponse, puis elle me proposa de la gracier.
Mais d'abords les larmes.
Slak, je sévis sur son derrière tendu ...

Le premier coup de baguette fut administré avec une grande sévérité, pour que la novice soit terrorisée par le châtiment qui l'attendait, les onze coups de baguettes restants.
Je me doutais qu'elle ne tiendrait pas ce genre de supplice, mais c'était uniquement pour qu'elle puisse s'imaginer ce qu'il y a de pire.
Elle tomba sur le coté et se recroquevilla comme une chenille. Dans un bruit sourd, elle gémissait de la douleur acide de la baguette.
Je lui dis de se remettre immédiatement en place et de me présenter ses fesses, tout en lui rappelant que ses peines ne faisaient que commencer. Elle ne réagit pas à mes paroles, toujours coconnée sur le coté. Je la menaçais en lui disant que si elle ne reprenait pas sa position ce serait encore pire pour elle (cela ne se pouvait).
J'approchais mes lèvres près de son oreille pour proférer mes menaces, elle me répondit dans sa sourde peine, qu'elle ne pouvait pas, que ça faisait trop mal, elle me supplia de lui pardonner. Je lui répondis qu'il y en avait onze autres qui l'attendaient et plus si elle continuait son cinéma.

Je la remis en place de mes mains, je la vis sangloter tressaillir face à la peur, alors que je cinglais la baguette dans l'air pour la mettre en condition.
Je fus plus clément quand à la force des coups, mais le rythme soutenu des quatres suivants la mis hors d'elle. Je marquais ici une pose pour quelques réprimandes. Le visage rouge, en sanglot, les veines saillantes sur le front, ses yeux coléreux heurtèrent mon regard.
Les coups suivant la rendirent ses yeux dociles, comme ceux d'une biche dans les griffes de son prédateur.
Je faisais quelques poses pour lui laisser le temps d'implorer ma clémence, Elle balbutiait indistinctement, mots par mots, entrecoupés de pleurs.
Je fut plus clément vers la fin, elle reçu tout de même ses douze coups de baguettes.
Puis vint le temps des consolations.

Toujours attachée, je lui essuyais ses larmes avec ma langues, je lui donnais des bisous sur les joues, la consolais par des mots doux, combien je tenais à ce qu'elle soit une fille bien, combien sa dévotion me donnait du plaisir. Elle repoussa d'abords ma langue quand elle voulu s'introduire dans son palais, je m'attendais à cette réaction de rejet mais elle fut très brève (j'en fut surpris, mon expérience m'appris à donner plus de consolation pour faire oublier la douleur et accepter le plaisir).
Toujours attachée, ont s'embrassaient, je la touchais, puis je la remis dans sa position, en lui disant que ce n'était pas fini. A nouveau elle prie peur et voulut se dérober en se penchant sur le coté. Je la retenais et m'introduisis en elle, elle en fut rassurée et comblée. Je m'exaltais à presser mon pubis contre ses fesses douloureuses, cela m'excitait d'avantage.

Quoi de meilleur qu'une bonne punition pour susciter les bonnes intentions de cette demoiselle, soignée, affectueuse, le regard malicieux et coquin, fesses nues ou en string, portant toujours des collants comme je le lui avais recommandé pour mon plus grand bonheur.

A ses réminiscences d'enfantillages, je répondais en lui demandant si elle avait déjà oublié le goût de la baguette. Je jouissais de faire appel à sa mémoire pour la remettre en place.
Elle me comblait de ses bonnes intentions et initiatives, bien intentionnée, irréprochable, obéissante, mais à quel point ?

Irréprochable ?

J'avais disposé des baguettes fraîchement cueillies enveloppées dans une serviette humide, bien en évidence dans le salon.
Ma douce faisait semblant de ne pas les avoir remarqué. De toute façon ce n'était pas pour elle, elle était irréprochable. Une tenue comme je la désirais, une dévotion à faire fondre mon cœur.
Je suggérais de mon regard à ce qu'elle fasse plus attention aux tiges qui dépassaient de la serviette, à cette furtive évocation elle détournait mon attention à des conversations et à des câlins.
De toute façon elle était irréprochable.
On avait dîné, une chaleureuse soirée aux mille chandelles qui scintillaient à chaque croisement de regard, aux douces attentions d'un touché protecteur.
Non loin, oubliées de tout, des baguettes reposaient.
Dans la plénitude la plus romanesque, tel un frisson de réalité qui vous sort d'un doux songe, je demandais à ma douce de m'apporter les redoutables verges.
« Non, je n'ai rien fais, pourquoi … » et d'autres exclamations sortirent de sa bouche, puis des bisous pour me faire oublier ces abjectes intentions.
« Apporte moi les baguettes et vite, sinon … »

J'eu droit à d'autres protestations qui n'éprouvèrent en rien ma volonté.
Elle les apporta. Triste, déçue de cette ignominie, de ce comportement stupide, irrationnel.
Je lui demandais ensuite de soulever sa jupe et me présenter ses fesses.
Ses belles fesses rondes gainées de collants sans culottes.
« Non ! », voilà qu'elle recommençait son cirque, s'en était trop.
Je me mis artificiellement en colère et lui passait un savon, lui éclairant que mes intentions n'étaient pas de la punir, au contraire je voulais la récompenser de son obéissance et de sa dévotion qu'elle m'avait jusqu'à présent manifesté, et voilà qu'elle venait de faillir à son obéissance dont elle se vantait tant ces derniers jours.
La voilà qui me faisait toute une scène quand je lui demandais de m'apporter des baguettes.
Elle était où son obéissance, se refusant catégoriquement à me présenter ses fesses ?
Sur ce, elle obéi en me disant qu'elle me serait toujours.
Je lui répondis que maintenant je devrais la punir au lieu de la récompenser.
Elle protesta à nouveau, m'assura que ça ne se reproduirait plus.
A nouveau je lui fis remarquer que ses protestations contestaient ses promesses et que la punition n'en serait que plus sévère.

Elle se résigna, se pencha en avant debout, les mains sur les genoux, en équerre, la jupe retroussée, face au lustre (je ne manquerais pas de me délecter des expressions sur son visage, nul endroit pour cacher sa honte).
C'était sa deuxième fois qu'elle allait être punie. La première fois sans attaches, libre de se soustraire au châtiment cinglant et venimeux, en proie à faillir à son obéissance.



12/02/2008
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